Mangas critiques n°6: Movies of Hayao Miyazaki (part.1)

Publié le par Moore

/20e Article!:O/
Bonjour à toute et à tous, en ce jeudi 2 juillet, je décide d'écrire les articles un peu plus tôt que prévu parce que je suis assez chargée ce week-end... Donc aujourd'hui je vais ouvrir le bal des 3 articles de la semaine avec 2 articles exclusivement consacrés aux films du grand réalisateur de film d'animation japonnais: Hayao Miyasaki.
A mon avis, on a tous un jour regardé au moins l'un de ses films (même si on ne s'en souviens plus), ils sont tous vraiment passionnants et tournent souvent sur le thème de la nature. Evidemment je ne pourrai pas vous parler de tous ses films, parce qu'ils y en a que je n'ai vu qu'une fois, il y a très longtemps (mon voisin Totoro, Porco Rosso) et d'autres que je n'ai tous simplement jamais vus (Ponyo sur la falaise, Pompoko).

(A noter que le premier n'est pas un film mais une série, c'est d'ailleurs la seule...)
                                                     

1978-->Conan, le fils du futur,(Mirai shōnen Conan): série T.V,  26 épisodes

Synopsis :
"Juillet 2008, l'humanité est menacée d'extinction. Une arme ultra-magnétique, bien plus puissante que n'importe quelle arme nucléaire connue, a détruit la moitié du monde en un instant. La croûte terrestre a été endommagée, l'axe de rotation a été modifié et la plupart des continents sont à présent immergés."
Conan naît quelques année plus tard, c'est un jeune sau­vage qui vit seul avec son grand-​père sur une île.  Mal­gré son très jeune âge, c'est sans conteste lui qui est au som­met de la chaîne ali­men­taire dans le coin. Sa force n'a d'égal que son agi­li­té. Il file la vie par­faite jusqu'au jour où il tombe nez à nez avec une pe­tite fille éva­nouie en ren­trant de la chasse au re­quin. Notre brave Conan vient de faire sa pre­mière ren­contre avec la jeune Lana, qui chan­ge­ra toute son exis­tence.
Pour­sui­vie par de vils sol­dats de la cité ma­lé­fique d'In­dus­tria, Lana sera en­le­vée aussi vite qu'elle sera ap­pa­ru et le grand-​père de Conan tué pour l'oc­ca­sion. Plus rien ne rat­tache Conan sur son île et tout (c'est-​à-​dire Lana pour qui le coup de foudre ne s'est pas fait at­tendre) le pousse à enfin sor­tir de son cocon où il est le maître in­con­tes­té. Ainsi com­mence un long pé­riple (26 épi­sodes) où Conan ap­pren­dra que la force ne ré­sout pas tout.


 

-->"Conan, Conan, le fils du futur, pour toi l'enfant... Conan, Conan, fils de la nature..."
Ah, une série qui a bercée toute mon enfance (eh oui, je suis vieille maintenant^^)!
Bien qu'à cet époque, je n'avez pas tout compris de l'histoire, j'aimais tellement le personnage principal, que je pouvais regarder la série sans rien comprendre...
Même si c'est l'une des série les plus anciennes que je connaisse, je l'ai toujours trouvée excellente aussi bien au niveau du scénario -qui est digne du réalisateur!- qui tourne toujours sur le thème de la nature, on a  les méchants qui sont comme d'habitude ceux qui la détruisent, il vivent dans un monde "industrialisé" et les gentils qui sont ceux qui vivent avec la nature et qui veulent la protéger.
Du côté des personnages principaux, on peut remarquer que ce sont des enfants (comme dans bcp d'autres film de même réalisateur) qui reflètent l'innocence et la nature: Conan est un sauvage, Lana est une jeune fille tendre et fragile qui vit dans un village entouré de nature et Gimsy est très aimé des cochons...
Tout au long de l'aventure, Conan va rencontrer beaucoup de personnes, va se faire beaucoup d'amis et tout autant d'ennemis, va apprendre qu'il faut toujours se battre pour être heureux, 'toujours' parce qu'on peut constater que les évennements et les ennemis s'enchaînent vraiment vite et qu'on a pas le temps de s'ennuyer.
Pour finir je dirais que cette série est une oeuvre qui correspond bien au style d'Hayao Miyazaki; une aventure à la fois forte en émotions, touchante et surtout qui ne manque pas de charme...




1979-->Le château de Cagliostro (Rupan sansei: Kariosutoro no shiro): Film
Synopsis:
Suite au bra­quage d'un ca­si­no, Wolf et son as­so­cié Jigen se rendent compte que leur butin n'est qu'un amon­cel­le­ment de faux billets, signe d'un vaste ré­seau de contre­fa­çon. Après quelques re­cherches, les dé­tec­tives cam­brio­leurs dé­barquent dans la prin­ci­pau­té de Ca­glios­tro, surs et cer­tains qu'il s'agit de la seule et unique puis­sance ca­pable d'in­ten­ter un pro­jet cri­mi­nel à l'échelle mon­diale. A peine après avoir posé le pied sur ce sol aux ac­cents d'Eu­rope al­pine, les voila em­bar­qués dans une course pour­suite au se­cours d'une de­moi­selle en dé­tresse. Ce qu'ils ne savent pas... ils vont le dé­cou­vrir ra­pi­de­ment et consta­ter amè­re­ment que les cor­rup­teurs sont ter­ri­ble­ment puis­sants avec à leur tête le comte de Ca­glios­tro, une puis­sance qu'ils n'hé­sitent pas à dé­ployer pour mettre la main sur le tré­sor lé­gen­daire des Ca­glios­tro, dis­pa­ru de­puis plu­sieurs cen­taines d'an­nées. Une confré­rie se­crète et l'ins­pec­teur Ze­ni­ga­ta d'In­ter­pol aux basques mais avec Wolf, tout est per­mit même les ré­so­lu­tions de sombres mys­tères !

 

-->"Toujours plus d'action, toujours plus de Fun!"
Le château de Cagliostro est un film où l'action règne en maître...
Le personnage principal, Wolf est le portrait parfait du voleur charismatique: malicieux et intelligent, c'est un vrai casse-cou qui utilise tout les plans les plus dingues pour se sortir d'une situation délicate mais c'est aussi le plus fort en matière de duperie (apperemment, c'est aussi un bon séducteur!)! Accompagné de ses compagnons redoutables, il va à la conquête du château de Cagliostro, près à tout pour trouver le mystère du château et à sauver la jolie Clarisse!
Du côté des méchants, le comte de Cagliostro qui un homme cupide et arrogant, a des ambitions et une richesse démeusurées qui le rendent presque ridiculent à certains moments: il a vraiment une tête à faire peur et est un des meilleurs méchant des films d'H.Miyazaki!  Avec tout ces ingrédients, on obtient un film excellent, avec des évennements qui s'enchaînent plutôt vite, on pourra également voir une multitude de gadgets utilisés par Wolf, un château gigantesme avec plusieurs passages secrets et aussi plusieurs facettes...
Au final, le Château de Cagliostro, qui est le 1er film d'Hayao Miyazaki, (adaptation de Lupin III) est un film original, bourré d'humour et d'action, qui reflète 'la quête du bohneur'





1984-->Nausicaä de la vallée du vent (Kaze no tani no Naushika): Film

Synopsis :

Le monde in­dus­triel n'est plus. La guerre des 'sept jours de feu' a pro­vo­qué de graves troubles, la ci­vi­li­sa­tion est re­ve­nue des cen­taines d'an­nées en ar­rière du point de vue tech­no­lo­gique mais ce sont sur­tout les ir­ré­mé­diables chan­ge­ments à la sur­face ter­restre de­puis mille ans qui sont frap­pants. Dé­sor­mais, la Terre est re­cou­verte d'une im­mense forêt luxu­riante, la Fukaï, do­mi­née par la faune lo­cale par­ti­cu­liè­re­ment in­con­trô­lable (insectes géants). L'éco­sys­tème a connu un dé­ve­lop­pe­ment aussi ter­ri­fiant que for­mi­dable, de­ve­nant une zone dan­ge­reuse pour les hommes qui se trouvent confi­nés près des lit­to­raux loin­tains alors que le Fukaï ne cesse de s'étendre. Seule la ver­doyante val­lée du vent est re­la­ti­ve­ment épar­gnée, de­ve­nant ainsi le centre d'at­ten­tion des em­pires guer­riers prêts à conqué­rir de nou­velles terres par tous les moyens. La si­tua­tion est ca­tas­tro­phique ; reste l'es­poir dé­crit dans une pro­phé­tie, l'at­tente d'un sau­veur. Peut-​être que ce sera la prin­cesse Nau­si­caä à la fois proche des hommes et in­cons­ciem­ment at­ti­rée par la forêt...

 

-->Nausicaä, je pense que c'est le film de Miyazaki qui représente le plus un monde dans lequel le 'chaos' règne: la technologie à disparue à cause de la guerre, la race humaine est en péril et une seule personne peut encore le sauver.
Une aventure splendide, au delà du réel, ce film nous transporte dans un univers où la nature donc la Terre, se révolte contre les hommes.
Le personnage principal est une jeune princesse courageuse et noble qui s'entend aussi bien avec les hommes qu'avec la nature. Son village, prisonnié par les peuples guerriers voisins, cherchant à détruire la Fukaï avec les moyens les plus horribles, elle se lancera  dans une quête difficile pour trouver le moyen de sauver les hommes, mais aussi la nature. Un film dans le thème de la nature, qui ne laissera personne indifférent: Magique et vraiment unique,  le réalisateur cherche à dénoncé la bétise des hommes, qui est d'ailleurs souvent montrée du doigts dans certains de ses film.





1986 -->Laputa, Le Château dans le ciel - ( Tenku no shiro Rapyuta):Film
Synopsis:

En s'échap­pant mal­adroi­te­ment d'un kid­nap­ping, la jeune Shee­ta échoue in­cons­ciente dans une cité mi­nière, grâce à sa mys­té­rieuse pierre bleue. Un jeune mi­neur, Pazu, la re­cueille et l'aide à échap­per aux pi­rates qui la pour­suivent, at­ti­rés par le tré­sor que pour­rait leur ap­por­ter le bijou de la jeune fille. La pierre bleue peut en effet in­di­quer le che­min vers une cité lé­gen­daire dans les nuages, La­pu­ta, une grande for­te­resse dis­po­sant de moyens des­truc­teurs dan­ge­reux. Une ca­pa­ci­té meur­trière qui in­té­resse for­te­ment les mi­li­taires, et plus par­ti­cu­liè­re­ment l'an­ti­pa­thique Muska...




  

 
--> ' Quelque part dans le ciel, existe derrière les nuages, un magnifiques château flottant...'
Que feriez vous si on vous annonçait ça? Vous ne le croiriez sûrement pas... Mais avec Miyazaki tout est possible!
 Le château dans le ciel fait partit de cette série de films qui vous font rêver et vous plonge dans une aventure hors du commun, dans celle-ci, vous suivez la quête de Pazu, un jeune garçon qui cherche à prouver que le château existe réellement et Cheeta, une fillette, qui est à la recherche de son passé. Tout deux sont pousuivis par l'armée qui elle cherche à obtenir la pierre bleue de Cheeta pour s'approprier le trésor du château tout comme une bande de pirate, dirigée par une vieille dame plutôt énergique...
Au premier abord, on a un scénario simpliste, mais c'est bien sûr sans compter le génie d'Hayao Miyazaki pour nous offrir des paysages fabuleux et bien d'autres moyens pour glorifier le film. On peut aussi constater que, le film, qui est l'un des plus anciens de Miyazaki a un niveau graphique plus qu'acceptable, égal aux plus récents et des musiques excellentes, parfaitement en accord avec les décors.
'Le château dans le ciel' est un très bon film qui dénonce  la technologie (comme d'habitude!) et montre la beauté de la nature.

La suite prochainement...
Bye Moore

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Publié dans Mangas critiques

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